A propos du Festin de Claude Brumachon :
Les cannibales
”Le mardi 14 avril 2010 à l’Espace culturel de Jouy-le-Moutier à 21h00 a eu lieu un spectacle remarquable avec différentes types de musiques. Une danse très intense avec beaucoup de chutes brutales.
Globalement ce spectacle est assez étrange mais pour autant passionnant. Le fait d’avoir une sensation d’étonnement comme voir les danseurs qui se mangent entre eux, les voir se sentir et se lécher. Ce qui amène au côté cannibale. Cela fait comme un animal qui sent sa proie avant de la déguster. C’est tout ceci qui amène l’image du goùt au festin humain. Vous serez aussi surpris par les regards effrayants et effrayés posés sur vous comme si les danseurs voulaient vous manger…..
Vous serez sensibles aux chocs liés aux chutes des danseurs. Quand ils se jettent sur les tables, plein de bleus apparaissent sur leurs jambes et bras. Vous serez également choqués par la nudité de certains des danseurs ainsi que de voir leurs corps aussi maigres. En revanche, vous approuverez moins les jets de sueurs déposés sur vous quand les danseurs tournent la tête.
Plusieurs styles de musiques attirent l’oreille des spectateurs c’est-à-dire ça passe d’une musique lente à une musique rapide.Pour conclure allez le voir vous ne serez pas déçus.C’est un style de danse méconnu et très intéressant. Beaucoup de choses sont à voir et à comprendre.” SEVERIEN SABRINA
Un spectacle impressionnant « Le Festin » de Claude Brumachon.
”Ce spectacle fut une vague de folie et une nouveauté dans la danse pour la soirée du mardi 13 avril 2010 à 21h00 au théâtre de Jouy le Moutier.
La danse contemporaine qui était pour moi lente et calme, ce spectacle est tout autre ! Pendant cette soirée la présence sur scène était là !
Le public entre dans l’espace, le lieu d’un festin. Les spectateurs sont réunis autour d’une grande table blanche dressée devant eux, assis sur des chaises aux formes particulières. La table dessine un carré troué en son milieu en un espace creux. Les spectateurs s’assoient, ils s’observent puisqu’ils sont en face des danseurs. Le lieu s’assombrit.
Au cours du spectacle, dix-huit danseurs évoluent au milieu des spectateurs. Au plus près de la danse, au plus près de la sueur et des mouvements, de la chair, des membres. Le genre de musique était varié : parfois il y avait des bruits d’animaux, de la musique techno et de la musique douce…
Selon vos goûts musicaux et artistiques, ce spectacle est à voir ou à ne plus regarder… Il y a une énergie forte qui sort de leur danse !”
Léa.
Les spectateurs au coeur de la danse
“Ce spectacle est composé de plusieurs styles musicaux comme par exemple de la techno, du blues. La musique est toujours accordée aux danses.
Ensuite, le décor s’articule autour d’une grande table en forme de rectangle. Les objets sont également en rapports avec le titre comme par exemple les couverts avec lesquels les danseurs ont effectué une chorégraphie.
De plus, certains costumes sont moulants, d’autres beaucoup plus légers voire torse nu. Les costumes des danseurs nous révèlent la morphologie de leur corps. La maigreur de certains danseurs peut surprendre.
Enfin, les danseurs sont très énergiques et sont toujours en interaction avec le public. On peut sentir leur souffle, recevoir leur sueur, voir le travail des muscles, et enfin croiser leur regard. Il y a beaucoup de danseurs, on ne sait plus où regarder. En général, les danseurs dansent toujours en duo. Les danseurs sont précis dans leurs gestes qui sont très saccadés.
En conclusion, si vous voulez aller voir ce spectacle il faut avoir l’esprit ouvert, et une imagination débordante”.
LE FESTIN
”Le mardi 13 avril 2010, au centre culturel Jouy Le Moutier, s’est déroulée la représentation du spectacle « Le Festin » mise en scène pas le chorégraphe Claude BRUMACHON. C’est un spectacle qui porte très bien son titre « Le Festin ».
Le décor du spectacle est assez sympa et original car il était en rectangle et il y avait des tables sur tout le contour de la scène et les femmes et les hommes dansent dessus Toutefois, il y avait une majorité de femmes.
La danse était assez originale car les chorégraphies se déroulaient principalement sur des tables. Les danseurs se jetaient violement, sautaient, marchaient… dessus. La façon dont ils se jetaient sur les tables, peut les comparer du bétail. Les danseurs étaient assez proches du public qui se trouvait autour des tables. Certaines femmes ne portaient pas de haut, elles étaient très maigres. Cela est assez repoussant ainsi que l’odeur et les gouttes de sueur que l’on pouvait voir tomber au sol ou encore sur nous.
Le festin est donc un spectacle qui porte bien son nom, car il est présenté avec des tables. Il faut aimer aussi être proches des danseurs, presque à être sur la scène c’est ce qui donne un aspect original au spectacle. La musique est également assez variée.”
Un diner vivant
Le mardi 13 avril s’est déroulé le spectacle le festin de Claude Brumachon. C’est un spectacle dynamique, original qui parle d’un repas riche et copieux.
La musique est très bien accordé avec la danse grâce à la musique on comprend facilement le spectacle. (Quand il ya des rugissements, les danseurs se montent dessus comme si ils mangeaient un animal.)
Dans le spectacle il y a dix-huit danseurs qui sont assez impressionnants .Les danseurs sont dynamiques, chaque mouvement qu’ils font sont précis .Ils ont une manière de regarder qui fait peur ou qui donne envie de détourner le regard. Il arrive que les danseurs touchent le spectateur pour l’impressionner. (Quand ils sont sur les tables)
De plus la scène est originale. Les spectateurs sont en contact avec les danseurs car ils dansent près d’eux, c’est-à-dire sur des tables et le spectateur est assis sur une chaise comme si il faisait parti du diner.
Pour conclure c’est un spectacle à voir absolument, il est facile à comprendre, il donne envie de le regarder jusqu’au bout. Il y a une telle énergie pendant le spectacle qu’on reste scotché !
Mélanie Canuet 2Sa1
Je m’en mords les lèvres !
Le spectacle ” le Festin ” a été représenté le 13avril 2010 à 21heure au centre culturel de Jouy le Moutier.
”Ce spectacle est impressionnant. Le public en est captivé dès les premières secondes malgré certains passages qui peuvent sembler écœurants. Par exemple, la sueur et l’odeur sortant des corps souvent dénudés des 18 danseurs vêtus d’habits rouges peuvent choquer. Le spectacle est très riche. Par exemple on assiste à nombreux duo, trio ou danse en groupe.
Quant à la mise en scène de ce spectacle, elle est très intéressante et surtout originale car celle-ci est composée de tables disposées en ” U “. Les danseurs dansent sur celles ci en faisant des gestes sauvages et brusques. Le son de leurs mouvements corporels résonne dans toute la salle !
Pour conclure ce spectacle est à la fois captivant et intéressant par la force et l’énergie qu’il dégage”. Lydie Gentilini
Une façon de faire un festin
Le festin est une pièce jouée au Théâtre de Jouy-le-Moutier le mardi 13 Avril à 21h00
”C’est un spectacle troublant car il n’est pas présenté sous la forme « standard », les spectateurs sont autour de la scène.
C’est également un spectacle choquant et dégoutant car les gens se mangent d’où le nom du spectacle « Le Festin ». Les femmes sont torses nus ce qui peut dérouter les spectateurs.
De plus, ce spectacle est composé d’homme, de femmes qui dansent ensemble sur un rythme de musiques variées comme par exemple on passe de la techno au classique sans oublier un peu de gothique.
Parfois, la musique ne semble pas donner l’impression d’être en accord avec la danse et le titre du spectacle. Par exemple Alléluia est une chanson sans rapport avec le spectacle car les danseurs courent et sont violents alors que la musique est une très douce, lente et romantique. En revanche, le mélange des styles est intéressant car il est pour tous les âges.
En conclusion « Le Festin » peut être un spectacle assez choquant voire déroutant”
Tailllefer Benjamin
Bon appétit !
”Cette œuvre réalisée par Claude Brumachon et assistée de Benjamin Lamarche, interprétée le mardi 13 avril à 21h au centre culturel de Jouy-le-Moutier était effectivement un festin ! (d’où le titre « Le Festin »)
Ce spectacle est un tout en un, nous ressentons la peur, l’angoisse, l’étonnement, parfois la nostalgie, et bien d’autres sentiments. La rage de ces 18 danseurs très peu vêtus, leur façon de bouger leurs corps avec tant de souplesse, avec tant d’animosité nous laisse parfois étonnés voire même apeurés ! La salle est assez petite, il y a des tables autour de nous, comme si nous allions manger, mais le spectacle commence, nous avons plutôt l’impression d’être le gibier de tout ce monde ! Ils courent, sautent, virevoltent dans toute la salle, nous n’avons parfois pas le temps de tous les suivre du regard. Au début de la chorégraphie ils sont tous ensembles au milieu de la scène, puis ils prennent ensuite tout l’espace. Ils dansent debout, mais aussi à terre et sur les tables ! Les musiques ou plutôt effets sonores sont principalement des cris d’animaux et des musiques anciennes, comme des chants Celtes. Chaque cri a sa petite chorégraphie. Ce spectacle était impressionnant et pleins de rebondissements. On avait parfois l’impression que les danseurs allaient vraiment nous manger. Certains des spectateurs étaient près des tables donc ils voyaient tous les danseurs sur les tables danser devant eux, ce qui est assez étonnant puisque en général lors d’un spectacle de danse, la scène est située loin des spectateurs. La danse était vraiment très impressionnante et il fallait beaucoup de force physique pour pouvoir l’interpréter ! A la fin les danseurs étaient exténués et transpiraient énormément.
Quand nous sortons de cette salle, nous avons le cerveau et les yeux bien nourris !” Marion Weyrech
Le festin
Le Décor Le décor est assez simple mais original. Il correspond bien avec le spectacle.
Il y a des “robes” et des plumes à chaque extrémité des longues tables. Au début on croit que c’est pour le décor et que sa restera comme cela,. En réalité, ils s’en servent pendant leur représentation.
La Musique
La musique est en harmonie avec le spectacle. Au bout d’un moment cela peut surprendre car, il y a une musique douce puis tout à coup surgit une musique assez forte.
Les Danseurs
Les danseurs font peur !! Lorsqu’ils montent sur les tables justes en face de vous, qu’ils ouvrent leurs bouches, passent leurs mains dedans… C’est assez effrayant et pas agréable à regarder, mieux vaut fermer les yeux.
Ils ont des bleus partout à force de se cogner contre les tables, de sauter dessus.
Conclusion :
“Le Festin” est un spectacle assez effrayant quelque fois mais agréable à regarder.
Un repas pas comme les autres….
”L’arrivée dans la salle est assez surprenante car le public se trouve autour d’une table et les danseurs dansent au milieu. Au début c’est un choc lorsque les lumières s’allument, on ne s’attend pas à voir autant de danseurs au milieu des tables.
Tout au long du spectacle ils montent violemment sur les tables ” se mangent entre eux ” ! Ils sont proches de nous à quelques centimètres seulement. Cela nous permet de sentir leur sueur et de se rendre compte à quel point ils sont essoufflés. Certains danseurs sont habillés et d’autres le sont beaucoup moins…cette quasi nudité peut être choquante pour certaine personne.
De plus, les changements de musique, de décor et la manière dont ils se touchent, se caressent est positivement émouvant.”
Marques Lucia
A propos de Talking blues d’Hélène Cathala
Disjoncté
Le vendredi 26 mars s’est déroulé le spectacle Talking Blues d’Hélène Cathala. Un spectacle surprenant, disjoncté qui parle d’amour, de liberté, de drogue et de violence.
Le musicien guitariste nommé Sven est un personnage important dans le spectacle. Ce dernier donne envie de le regardé car son look à part le rend originale. Il vit toute la durée du spectacle.
De plus la musique est particulièrement accordée à chaque danse car quand les danseurs dansent avec des sauts la musique est forte et quand les danseurs dansent lentement la musique est douce.
Pop-corn une scène surprenante remplie de folie. Elle donne envie de rejoindre les danseurs sur scène et de chanter, de danser, de sauté avec eux dans les pop-corn.
Enfin, dans le spectacle y a une scène qui est particulièrement plaisante. Le poète envoie des mots en l’air à toute vitesse et les danseurs semblent comme possédés.
Le spectacle ne peut pas plaire à tout le monde car la chorégraphie et le style de danse ne sont pas simples à aborder.
Mélanie Canuet 2sa1
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LA VAGUE !
« Talking blues » est un spectacle de danse qui s’est joué au Théâtre Paul Eluard à Bezons. Interprété par deux danseurs, un poète et un guitariste, qui ensembles revivent la vie des beatniks. Ce terme dénonce une génération de jeunes : « débraillés, fou, révoltés… ».
Lors de ce spectacle plusieurs thèmes surviennent : « Homosexualité, drogue, révolte ». Des chorégraphies sensuelles, originales, acrobatiques avec beaucoup de contactes entre les deux danseurs. Cela permet d’intégrer beaucoup de finesse.
De plus, le guitariste est un des personnages clés du spectacle. Sa musique et son style vestimentaire nous font voyager dans l’époque des beatniks. Le charisme de ce « personnage » est une des clefs du spectacle. Enfin une mise en scène spécifique pour chacun des tableaux du spectacle nous en fait voir de toutes les couleurs notamment grâce un poète qui nous emporte dans un univers troublant.
« Talking blues » est donc un spectacle qui nécessite de prendre du recul, afin de l’apprécier à sa juste valeur.
Kimberley Levraux 2sa1
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Folie à Bezons
Hélène Catala a mit en scène l’art de la danse dans le spectacle « Talkin Blues » , la représentation a eut lieu le vendredi 26 mars au théatre Paul Eluard de Bezons. Il est inspiré de l’univers beatnik du poète américain Allen Ginsberg dans les années 60 .
Ce spectacle est assez particulier. Le décor, le choix de la musique, les lumières, le style très différent des personnages, tout a été très précisément imaginé. Les danseurs paraissaient assez neutre, le poète avait l’air d’un homme seul et triste, et le guitariste avait une allure et un physique très « rock » . C’est assez impressionnant lorsqu’on ne sait pas du tout à quoi s’attendre, nous sommes tout de suite précipités dans ce « gouffre » .
Au début les danseurs dansent de manière lente et « collés –sérrés » alors que la musique est très forte et très rapide. Puis cela s’inverse, les danseurs sont plus énergiques et la musique est plutôt douce et atténuée. Il y a plusieurs effets qu’Hélène Catala a mis en scène qui sont assez stupéfiant, comme par exemple quand le poète fait brûler de la cocaïne, ce qui fait une fumée gigantesque et met tout le monde dans cet ambiance assez maussade, en général dans un spectacle de danse, on ne s’attend pas à voir un poète brûler de la cocaïne, c’est alors assez impressionnant. Les effets qu’elle recherche sont vraiment très surprenants, surtout lorsque l’un des danseurs se déshabille et se déguise de façon à ce qu’il ressemble à Jésus Christ. Cela est très flou voir parfois difficile de comprendre. Hélène Catala va jusqu’au bout de ses idées, elle n’a pas peur d’impressionner son public, comme lorsque l’un des danseurs fume une cigarette tout en dansant, ou aussi lorsque le deuxième danseur est complètement déjanté et fait tourner son micro autour de lui. Les danseurs et le poète se lâchent complètement à la fin du spectacle à la scène « Pop Corn » ; le public a alors envie de se lâcher aussi, de se défouler, c’est vraiment un moment excitant du spectacle. A la fin, les danseurs se calment et poursuivent leur petite chorégraphie jusqu’à la fin du spectacle, avec comme une petite berceuse qui adoucie l’ambiance comme pour nous dire « Voilà c’est la fin » .
Ce spectacle a reçu beaucoup d’applaudissements et de cris du public, c’est encourageant !
Marion Weyrech.
”Différent et unique “
”Le spectacle ” Talking Blues ” a eu lieu le vendredi 26 mars 2010 au théâtre Paul Eluard à Bezons. La Chorégraphe Hélène Catala, deux danseurs, un poète et un guitariste.
Le guitariste est un personnage qui porte en lui même un univers particulier. A la fois il sait donner de la vie au spectacle et crée de l’ambiance. Par exemple, lorsque les danseurs dansent dans un profond silence, le guitariste se met à jouer d’un coup. Marrant mais en même temps, mystérieux. De plus, la lumière fixée en partie sur lui, augmente cette impression de personnage principal autour duquel tourne le spectacle.
Autre personnage important et assez particulier de ce spectacle : le poète. Il raconte des phrases interminables avec des mots n’ayant pas de rapport les uns avec les autres ! Il est très présent sur scène et ce, sans forcément agir sur le spectacle.
Enfin, le duo de danseur occupe toute la scène. Toutefois, ils semblent moins présents que le guitariste ou le poète. Le reproche que l’on peut faire est que leur danse est souvent répétitive. Le duo paraît peut présent sur la scène alors qu’il est censé être le cœur du spectacle.
Ce spectacle nous fait découvrir un style de danse, peu commun. Il y a un poète et un guitariste, en plus des danseurs, ce qui caractérise le spectacle. Il est recommandé à toutes personnes aimant les spectacles différents, amusants et uniques d’aller le voir.”
Claudia.
Talking blues
Le vendredi 26 mars 2010 a eu lieu « TALKING BLUES » mise en œuvre par la chorégraphe Helene CATHALA. La représentation s’est déroulée au théâtre Paule Eluard à BEZONS. C’est un spectacle où mots, musique et danse sont complètement décalés ce qui donne à cette pièce un élan de vie.
La danse interprétée par les deux danseurs est assez tactile car ils sont souvent l’un contre l’autre avec des mouvements très doux et sensuels cela peut surprendre voire choquer. Certains passages deviennent assez fous, cela ne ressemble plus à de la danse mais plus à un instant de folie où ils font ce qu’ils veulent et où ils laissent aller leur imagination et leur corps.
De plus, le moment de la pièce qui s’intitule « POP CORN » est un passage assez marrant car il est assez fou. Il y a une musique entrainante est puissante avec des tonalites de temps en temps hautes ou basses. Quand le danseur prononce le mot « pop corn » tout devient « fou ». Le deuxième danseur jette un sot de pop corn sur la scène et crie, hurle « pop corn ». Très vite les danseurs et le poète se roulent sur scène, font des sauts et des chutes…
Talking Blues est donc un spectacle très contrasté entre la musique, la danse, le décor et les paroles. Dans ce spectacle les danseurs, comédien et musicien vont au-delà des actes, ils agissent. C’est une pièce qui est assez bien dans l’assemble.
Si vous aimez les années 60 où le funk, drogue, sexualité sont à l’ordre du jour, alors vous serez séduit par ce spectacle atypique”.
Liberté d’expression corporelle
”Le 26 mars, a eu lieu le spectacle Talking Blues au théâtre de Bezons. La chorégraphe Hélène Cathala, que nous avons rencontrée notamment pendant les répétitions est très abordable et ouverte.
La musique est vraiment forte et parfois n’est pas accordée avec la danse. Touteparoles du poète.fois, la musique est toujours accordée au rythme des
De plus, le décor est léger. Pour certaines scènes, les danseurs eux-mêmes montent le décor en rajoutant des détails.
De plus, le poète n’est pas toujours présent sur scène ou bien il se joint à la chorégraphie des danseurs. Il y a toutefois une scène où le poète s’est mis au centre de la scène et les danseurs l’entouraient et l’accompagnaient.
Les danseurs sont très dynamiques notamment lorsqu’ils multiplient les pirouettes. Enfin Hélène Cathala la chorégraphe sait à partir d’un mot simple « pop corn », faire rire et amuser les spectateurs.
En conclusion, il faut aller voir ce spectacle avec un œil amusé et rempli de curiosité.”

